Bargaining

Déclaration des travailleurs et travailleuses de l’éducation de l’Ontario sur la négociation collective avec le gouvernement Ford

Déclaration des travailleurs et travailleuses de l’éducation de l’Ontario sur la négociation collective avec le gouvernement Ford

Voici une déclaration de Laura Walton, aide-enseignante de Belleville, en Ontario, et présidente du Conseil des syndicats des conseils scolaires de l’Ontario (CSCSO) du SCFP, au nom du Comité de négociation central des travailleurs et travailleuses de l’éducation :

Traductions: EN
Les travailleurs et travailleuses de l’éducation de première ligne ne procèderont pas à un vote de grève le 22 août. Nous savons qu’il est essentiel que les travailleurs et travailleuses de l’éducation comprennent et utilisent leur pouvoir collectif pour obtenir les gains que les élèves, les familles ontariennes et les un(e)s, les autres attendent depuis longtemps. Nous nous réunissons donc pour discuter de ce que nous ferons si le gouvernement Ford continue de retarder la conclusion d’un accord jusqu’à l’automne.
Arrêtez les tactiques dilatoires. Faites preuve de transparence et fixez une date pour rencontrer l'équipe de négociation du SCFP-CSCSO.

Arrêtez les tactiques dilatoires. Faites preuve de transparence et fixez une date pour rencontrer l'équipe de négociation du SCFP-CSCSO.

Le vendredi 17 juin, l’équipe de négociation du Conseil des syndicats des conseils scolaires de l’Ontario du SCFP (CSCSO) a rencontré le Conseil des associations des conseillers scolaires (CACS), représentant vos employeurs, et le ministère de l'Éducation, représentant le gouvernement provincial. Cette réunion a eu lieu à Toronto, en personne.

Traductions: EN
Nous pensions qu’il serait évident pour les deux parties, les représentants des travailleurs et des travailleuses et les patrons, d’accepter rapidement la même portée centrale que la dernière fois. Pourtant, quelque chose d’aussi simple que cela ne fut rien d’autre qu’une occasion pour le gouvernement provincial de retarder le tout. Ils se disent qu’ils peuvent retarder plus longtemps le début des discussions sur les vrais questions qui vous tiennent à cœur, à vous et aux personnes qui s’occupent des enfants, en faisant traîner la première réunion d’aujourd’hui en une deuxième réunion inutile dans plusieurs semaines. (D’ailleurs, une autre date de réunion n’a pas encore été convenue).